MAGNIFIQUES COUCHERS DE SOLEIL
La Mouche
Elle avait onze ans.
Elle est morte d'une affection des reins.
Elle a détectée dans la nuit l'individu qui a repéré les lieux ( ma maison ) , et qui a procédé à la démolition de la vitre arrière de ma voiture. Elle a couru le long de la haie . . . en aboyant ! ! !
Elle aurai pu dire aux gendarmes " C'est lui " Tenez le "
JE VOUS LE DONNE . . JE LE TIENS !
J'aurais du la lâcher. Elle l'aurai pris par le mollet. . .
Mais qui a pu penser, que de telles violences sont susceptibles de se passer dans un petit village comme Wingen . C'était durant le confinement du covid où il fallait une autorisation de sortie !
Mais comme dit le maire " In Winge isch immer ebs loss "
La Mouche
Alors il faut faire vite. Très vite . . . .
AVC L'accident Ischémique. Une perte de fonction du cerveau . Des pertes de cellules cérébrales . . .sur le passage du caillot qui se reconstruisent avec le temps . Tous les jours un peu Il faut savoir A T T E N D R E !
C'est pour ca qu'on les appelle des survivants .
La Mouche
Je termine mon existence dans un désert d'indifférence !
(C'est un Un texte que j'ai pioché dans le journal FEMINA )
Mon mari est décédé il y a trois ans et à 86 ans, je me retrouve complètement seule, sans aucune famille près de moi ; le couple de mon fils, mes trois (grands) petits-enfants et quatre arrière petits enfants sont à 400 km. On se voit aux fêtes, mais quand je rentre chez moi s'installent la distance et l'indifférence. On finit presque par m’oublier! Je suis une personne encore alerte, active et travailleuse. J’entretiens me petite maison, mon potager, je fais mes courses avec ma voiture..,.
Avec de la volonté je me débrouille encore. Ce qui me peine énormément, c'est que, pour ma famille et mes voisins, je suis la dame âgée qui a la grande chance d'aller toujours « très bien ››. Personne ne veut savoir que j’ai moi aussi des problèmes de santé. Je suis fatiguée d'entendre que j'ai « de la chance ››. Personne ne reconnaît qu’il faut du courage et de la volonté pour ne pas sombrer quand on est âgée et seule, J'ai l’impression que cela les arrange tous de me voír encore travailler: pas besoin de inquiéter ou de rendre un service. En plus, j’habite un lotissement où il n'y a pas de place pour l'amitié.
J'ai toujours pensé aux autres, et je termine dans un désert d'indifférence.
Marie-Josée, 86 ans, Livarot
Réponse et analyse de la psychanalyste .
Votre parole ici est un acte de résistance intime. Il y a des milliers de personnes comme vous qui vivent cette invisibilité cruelle dans une société qui valorise la performance et la jeunesse, et oublie combien il faut de courage, jour après jour, quand on entre dans le grand-âge.
Ce que vous exprimez avec une telle clarté touche quelque chose de très profond: le sentiment d'être encore en vie, mais devenue invisible aux yeux des «autres. Comme si, votre autonomie, admirable, vous condamnait à une forme de solitude que personne ne semble voir.
Ce que vous décrivez est malheureusement courant: trop de personnes âgées vivent dans ce double abandon, affectif et symbolique. Elles ne sont plus prises en compte dans les échanges du quotidien comme si leur vie intérieure, leur fatigue, leurs besoins n'étaient plus jugés « pertinents » .
Vous conduisez, jardinez, entretenez votre maison: oui, c'est remarquable! En même temps, c'est là que se loge le malentendu douloureux: parce que vous- semblez forte et ne dépendre de personne, les autres imaginent que vous n'avez besoin de rien. Comme si on oubliait qu'un sourire peut cacher la fatigue, qu'un air vaillant peut dissimuler la peine de vivre sans tendresse ni reconnaissance au quotidien.
Il ne s'agit pas de vous plaindre -vous ne le faite pas -, mais de demander à être vue dans votre vérité: celle d'une femme âgée mais vivante, seule mais encore pleine de ressources, oubliée mais digne d'amour et de considération. Ce que vous ressentez n'est pas une exagération, c'est un appel au lien. Vous n’êtes pas en train de demander « je veux qu'on fasse tout à ma place », vous dites « je voudrais qu'on me voie, qu'on m'écoute, qu'on s’inquiète un peu de moi.. comme un être humain encore là ».
Peut-être pourriez vous , sans renier cette réalité, envisager de recréer du lien autrement. Par un groupe de parole ou une association locale, où vous pourriez rencontrer d’autres personnes comme vous, qui refuse la solitude imposée. Par une lettre à vos enfants, ou petits enfants, non pas dans le reproche, mais pour dire simplement ce que vous avez confié ici: vos besoins de lien, de nouvelles, de présence, de partage simple, même à distance. Enfin par un accompagnement psychologique (de plus en plus de communes proposent des services gratuits) pour poser cette fatigue et cette douleur que vous portez avec tant de dignité.
Vous n'êtes pas faible. Vous êtes une femme forte qui a besoin d'amour et de reconnaissance – nos besoins vitaux psychiques – et ose le dire. Et c'est essentiel.
Vos mots sont pleinement vivants. Ils méritent d'exister, d'être partagés, entendus, honorés.
Il est bon d'avoir les outils adéquats. Apparemment il manquait le râteau . . .Les grosses branches ont été enlevées mais les petites branches ont été laissées sur le trottoir engazonné comme . . Oubliées ou laissées . . . Laissées intentionnellement pour obliger aux vieux dos usés et cabossés par le temps ou le nombre d'années ? . . . de terminer le travail ? Sauf erreur de ma part évidemment . . .
Alors j'ai pris un râteau et tiré les branches vers le caniveau .
Mais un coup de 'pied agacé ' en passant a ' reprojeté' le fagot de branches sur le gazon. . .
Personne ne se balade à cet endroit précis, à part le facteur et il est en voiture
Alors y a t il intention réfléchie ou machinale ? Poufff N'importe quoi
Bonne journée 😆
La Mouche
Des psychiatres demandent la Destitution de Donald Trump
Un psychiatre américain convaincu du caractère clinique de la folie de D Trump invoque l'article 3 lancee par le Dr JOHN du 25° amendement de la Constitution qui prévoit la destitution d'un président " inapte à exercer ses fonctions "
Sa pétition a déjà receuilli près de 15 000 signatures Lancée par le Dr John D.Gartner professeur de psychiatrie de l'Université John Hopkins.
Sources Sciences Avenir