mercredi 31 décembre 2025

Couchers de soleil à PETIT WINGEN



 MAGNIFIQUES    COUCHERS    DE    SOLEIL 

La Mouche

Noel 2O25


Avons  nous  pensé à des personnes dans la solitude qui seraient  heureux  d'avoir  quelqu'un  avec qui  échanger quelques  mots  ?   
 Pour soulager  leur  tristesse    Et  leur apporter un  soutien  moral    ?   ?     ?                                                  

                                                   

mercredi 6 août 2025

Juulia ma chienne :



 JUULIA  ma  brave  chienne   n'est   plus .

Elle avait onze ans.

Elle est morte d'une affection des reins.


Elle a  détectée  dans  la nuit   l'individu  qui a repéré  les lieux  ( ma maison ) ,   et  qui a procédé  à   la démolition  de  la  vitre arrière  de ma  voiture.   Elle a couru  le long de  la haie  . . . en aboyant ! ! !  

Elle aurai pu dire aux gendarmes   " C'est lui  "   Tenez  le  "

JE VOUS LE DONNE   . . JE LE TIENS !

J'aurais du la lâcher.   Elle l'aurai pris par le mollet. .  .

   Mais qui a pu  penser,   que de telles violences  sont susceptibles   de  se  passer  dans  un   petit village  comme  Wingen .  C'était durant le confinement du covid  où il fallait une autorisation  de sortie  !              

Mais comme dit le maire   "  In Winge isch immer ebs loss  "  


La  Mouche


mardi 15 juillet 2025

On dit survivant d'un A V C :



 

  C'est  un   caillot  de  sang qui  bouche  une artère  dans  votre  cerveau  et on a  4 h 3O pour s'en sortir   

Alors il faut faire vite.  Très  vite  . . . .

AVC  L'accident  Ischémique.   Une perte de fonction  du  cerveau .   Des pertes de cellules cérébrales .  .  .sur le passage du caillot qui se reconstruisent  avec le  temps .  Tous les jours un peu     Il faut savoir    A T T E N D R E !       

C'est pour ca qu'on les appelle des survivants .

 

La  Mouche  


Dans un désert d'indifférence . . . . un peu comme des quartiers à Wingen ?

 

Je termine mon existence dans un désert d'indifférence  !

(C'est un    Un texte  que j'ai pioché  dans  le journal   FEMINA )

    Mon mari est décédé il y a trois ans et à 86 ans, je me retrouve complètement seule, sans aucune famille près de moi ; le couple de mon fils, mes trois (grands) petits-enfants et quatre arrière petits enfants sont à 400 km. On se voit aux fêtes, mais quand je rentre chez moi s'installent la distance et l'indifférence. On finit presque par m’oublier! Je suis une personne encore alerte, active et travailleuse. J’entretiens me petite maison, mon potager, je fais mes courses avec ma voiture..,.

    Avec de la volonté je me débrouille encore. Ce qui me peine énormément, c'est que, pour ma famille et mes voisins, je suis la dame âgée qui a la grande chance d'aller toujours « très bien ››. Personne ne veut savoir que j’ai moi aussi des problèmes de santé. Je suis fatiguée d'entendre que j'ai « de la chance ››. Personne ne reconnaît qu’il faut du courage et de la volonté pour ne pas sombrer quand on est âgée et seule, J'ai l’impression que cela les arrange tous de me voír encore travailler: pas besoin de inquiéter ou de rendre un service. En plus, j’habite un lotissement où il n'y a pas de place pour l'amitié.

J'ai toujours pensé aux autres, et je termine dans un désert d'indifférence.

Marie-Josée, 86 ans, Livarot


Réponse et  analyse de  la  psychanalyste .

    Votre parole ici est un acte de résistance intime. Il y a des milliers de personnes comme vous qui vivent cette invisibilité cruelle dans une société qui valorise la performance et la jeunesse, et oublie combien il faut de courage, jour après jour, quand on entre dans le grand-âge.

     Ce que vous exprimez avec une telle clarté touche quelque chose de très profond: le sentiment d'être encore en vie, mais devenue invisible aux yeux des «autres. Comme si, votre autonomie, admirable, vous condamnait à une forme de solitude que personne ne semble voir.

    Ce que vous décrivez est malheureusement courant: trop de personnes âgées vivent dans ce double abandon, affectif et symbolique. Elles ne sont plus prises en compte dans les échanges du quotidien comme si leur vie intérieure, leur fatigue, leurs besoins n'étaient plus jugés « pertinents » .

    Vous conduisez, jardinez, entretenez votre maison: oui, c'est remarquable! En même temps, c'est là que se loge le malentendu douloureux: parce que vous- semblez forte et ne dépendre de personne, les autres imaginent que vous n'avez besoin de rien. Comme si on oubliait qu'un sourire peut cacher la fatigue, qu'un air vaillant peut dissimuler la peine de vivre sans tendresse ni reconnaissance au quotidien.

    Il ne s'agit pas de vous plaindre -vous ne le faite pas -, mais de demander à être vue dans votre vérité: celle d'une femme âgée mais vivante, seule mais encore pleine de ressources, oubliée mais digne d'amour et de considération. Ce que vous ressentez n'est pas une exagération, c'est un appel au lien. Vous n’êtes pas en train de demander « je veux qu'on fasse tout à ma place », vous dites « je voudrais qu'on me voie, qu'on m'écoute, qu'on s’inquiète un peu de moi.. comme un être humain encore là ».

    Peut-être pourriez vous , sans renier cette réalité, envisager de recréer du lien autrement. Par un groupe de parole ou une association locale, où vous pourriez rencontrer d’autres personnes comme vous, qui refuse la solitude imposée. Par une lettre à vos enfants, ou petits enfants, non pas dans le reproche, mais pour dire simplement ce que vous avez confié ici: vos besoins de lien, de nouvelles, de présence, de partage simple, même à distance. Enfin par un accompagnement psychologique (de plus en plus de communes proposent des services gratuits) pour poser cette fatigue et cette douleur que vous portez avec tant de dignité.

    Vous n'êtes pas faible. Vous êtes une femme forte qui a besoin d'amour et de reconnaissance – nos besoins vitaux psychiques – et ose le dire. Et c'est essentiel.

    Vos mots sont pleinement vivants. Ils méritent d'exister, d'être partagés, entendus, honorés.

jeudi 10 avril 2025

Au printemps on taille. . . .


La taille des arbres et arbustes se fait au printemps .  .

Il est bon d'avoir les outils adéquats.  Apparemment il manquait le râteau . . .Les grosses  branches ont été enlevées mais les petites branches ont été laissées sur le trottoir engazonné comme .  .  Oubliées  ou  laissées . . . Laissées intentionnellement pour obliger aux vieux dos usés et cabossés  par le temps ou  le nombre d'années ? . . . de terminer le travail ? Sauf erreur de ma part évidemment . . .

Alors  j'ai pris un râteau et tiré les branches vers le caniveau .  




Mais un coup de   'pied agacé '  en passant  a ' reprojeté'  le fagot de branches sur le gazon. . .   

Personne ne se balade à cet endroit précis,  à part le facteur et il est en voiture

Alors y a t il  intention réfléchie ou machinale  ?   Poufff   N'importe quoi 

Bonne journée   😆

La Mouche

samedi 8 mars 2025

Donald Trump considéré ' fou furieux' ?




 



Des psychiatres demandent la Destitution de Donald Trump

Un psychiatre américain convaincu du caractère clinique de la folie de D Trump invoque l'article 3  lancee par le Dr  JOHN du  25° amendement de la Constitution  qui  prévoit la destitution d'un  président   " inapte à exercer ses  fonctions "

Sa pétition  a déjà receuilli près de 15 000  signatures  Lancée par le Dr John  D.Gartner  professeur de  psychiatrie de l'Université John Hopkins.

Sources   Sciences Avenir




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